« La Jeune fille et la mort » 
de Gradimir Pankov

Du 9 au 17 mars 2017

Une réussite

NOTRE AVIS : une réussite

Comment résumer l’irrésumable ? Ce n’est pas tant une histoire qui s’articule là qu’une succession de tableaux mouvants où la grâce emplit tellement la scène au point de nous faire saigner des yeux (tellement c’est beau).


Quelques personnages glanés ici et là dans des mondes divers…
© Frédéric Lovino

© Frédéric Lovino


La pièce en bref

Ca y est... On peut vous l’annoncer… Les spectacles de danse sont amenés à devenir votre nouveau dada. Outre le fait qu’on ait ici la chance de traîner nos guêtres dans une des plus belles salles de spectacles de Paris/France/Monde/Univers, ce qui forcément nous prédispose à une certain forme d’empathie, on se laisse emporter dès les premières minutes par le flot des mouvements de nos charmants danseurs canadiens. Sur un bouquet de musiques toutes aussi bien sélectionnées les unes que les autres (on va du Philip Glass à Clint Mansell en passant par Alexandre Desplat), les tableaux se succèdent avec une grâce infinie.

Difficile de dire de quoi il en retourne, le chorégraphe Stephan Thoss entretient d’ailleurs clairement ce mystère abstrait (qui pourrait d’ailleurs un poil agacer tant il semble se vouloir abscons et métaphysique). Les images souvent fortes ne livrent pas tant de clés qu'il n'en faudrait — à moins d'avoir vraiment une bonne imagination pour s’inventer un fil conducteur. Mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse comme dirait l’autre. Pour peu qu’on soit sensible au ballet et qu’on perçoive le charme d’une arabesque comme une caresse, le spectacle se suffit amplement à lui-même.


Envie de plus de théâtre ?


On a aimé 

  • Les musiques, même si on était déjà fan avant.
On a moins aimé.png

On a moins aimé

  • L'impossibilité de donner plus de sens à tout ça.

 

noun_152984_cc.png

Avec qui faut-il y aller ? 

  • Stéphane Toss lui-même ou un théoricien de la danse, qu'il vous explique ça en direct live.

Allez-y si vous aimez

  • Quand ça cause pas sous les feux de la rampe.


Infos pratiques

Mise en scène  
Stéphane Toss

Dates
9 au 17 mar.2017

Horaire
21h (mar-sam)
15h (dim)

Durée.png

Durée
1h25

Adresse
Théâtre National de Chaillot
Place du Trocadéro
Paris 16

Avec
Les danseurs des Grands Ballets Canadiens de Montréal

Prix
-27 ans : 18€
+27 ans : 39€


Merci de nous avoir lus, maintenant allez-y !