« En attendant Godot » 
de Samuel Beckett

Du 5 mars au 1 mai 2017

Une réussite

NOTRE AVIS : une réussite
-sélection AVRIL 2017-

Et c’est parti pour deux heures d’attente avec Vladimir et Estragon, les célèbres vagabonds en quête du mystérieux Godot. Une adaptation réussie, qui convie le spectateur à ce fameux rendez-vous manqué.

DU 13 avril au 1 mai INCLUS
UNE PLACE ACHETÉE = UNE PLACE OFFERTE

Comment ça marche ?
1.  Je choisis ma date de représentation entre le 13 avril et le 1er mai.
2.  Je contacte la billetterie par mail  ou par téléphone au 01.48.06.72.34 avec le code
« LES 5 PIECES » pour réserver mes places (dans la limite des places disponibles et uniquement sur le tarif plein à 25€). 
3.  Je retire mes places au guichet le jour du spectacle.


 Nous naissons tous fous. Quelques-uns le demeurent. 
© Mathilde Delahaye

© Mathilde Delahaye


La pièce en bref

 

Deux amis - Vladimir et Estragon - attendent la venue d’un certain Godot. Chaque soir, près d’un arbre, ils attendent celui qui ne viendra sans doute jamais. Que faire alors ? Il faut bien tuer le temps, en attendant Godot ! Pour se distraire, Vladimir et Estragon discutent, philosophent, se chamaillent et se réconcilient. Ils font également la rencontre de Pozzo et son esclave Lucky, encore plus barrés qu’eux. Tant mieux, avec eux, le temps passe plus vite !

Qu’on soit bien d’accord : Godot n’est pas Dieu. Beckett est formel là-dessus : « Si j'avais voulu faire entendre cela, je l'aurais appelé Dieu, pas Godot ». Nul ne connaît Godot, c’est là tout le charme de la pièce. C’est la quintessence de l’absurde. C’est une allégorie qui porte l’espoir d’un jour meilleur, d’un lendemain qui chante. C’est aussi l’attente, magistralement interprétée par des comédiens aussi tragiques que grotesques. Saluons l’effrayant Pozzo et l’inclassable Lucky (aussi glauque qu’un acteur de Twin Peaks). La palme revient à Vladimir et Estragon, deux marginaux clownesques, ensemble pour le meilleur et surtout pour le pire. On pense à Laurel et Hardy et aux vieux couples incapables de se quitter « - C’est mieux si on se quitte – Tu dis ça à chaque fois et tu reviens ». Ils ne réinventent certes pas les répliques mais les clament avec force et conviction. Leur singularité réside dans leurs mouvements et leurs mimiques, leur façon d’occuper l’espace sans se restreindre à la scène. Ils prennent en effet le public à partie, et l’incluent dans cette infernale attente. Les acteurs deviennent spectateurs. Et la réciproque est vraie. 


Envie de plus de théâtre ?


On a aimé 

  • Le tordant monologue où Lucky se met à « penser ».
  • Le décor et la mise en scène : simples et efficaces.
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On a moins aimé

  • Quelques longueurs liées à l’attente, c’est bien normal !
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Avec qui faut-il y aller ? 

  • Quelqu’un qui voudrait qu’on l’attende quelque part.

Allez-y si vous aimez

  • Le théâtre de l’absurde.
  • Les chapeaux melons (mais sans botte de cuir).


Infos pratiques

Mise en scène  
Yann-Joël Collin

Dates
5 mar. au 1 mai 2017

Horaire
20h (lun)
17h (dim)

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Durée
2h

Adresse
Théâtre de Belleville
94 rue du Faubourg du Temple
Paris 11

Avec
Cyril Bothorel, Yann-Joël Collin, Christian Esnay, Pascal Collin, Elie Collin

Prix
-26 ans : à partir de 10€
+26 ans : à partir de 25€


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